Singapour : Les prix du pétrole étaient en baisse lundi en Asie, pas tout à fait convaincus de l'efficacité du nouveau pacte d'"union de stabilité budgétaire" sur lequel se sont entendus les pays de l'Union européenne, à l'exception de la Grande-Bretagne, pour résoudre la crise de la dette. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole hésitaient vendredi en fin d'échanges européens, à l'équilibre à New York et en léger recul à Londres, dans un marché digérant l'annonce d'un accord partiel pour renforcer la discipline budgétaire en Europe, qui peinait à estomper les craintes sur la zone euro. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole ont ouvert en repli à New York vendredi, dans un marché qui hésitait entre satisfaction et prudence après l'annonce d'un accord partiel pour renforcer la discipline budgétaire en Europe. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole reculaient vendredi en cours d'échanges européens, dans un marché prudent, très réservé sur l'annonce d'un accord partiel pour renforcer la discipline budgétaire en Europe, trouvé dans la nuit à Bruxelles, mais qui peine à estomper les craintes sur la zone euro. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole se repliaient jeudi en fin d'échanges européens, dans un marché déçu par la Banque centrale européenne (BCE), qui a exclu toute intervention accrue sur le marché obligataire, tandis que les craintes en zone euro s'avivaient avant un sommet européen crucial. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole se repliaient peu après l'ouverture à New York jeudi, pénalisés par une forte révision à la baisse des perspectives de croissance en zone euro, le marché étant toutefois satisfait de l'abaissement du taux directeur de la Banque centrale européenne (BCE). Lire la suite...
Doha : Le cours du pétrole devrait rester proche en 2012 de ses niveaux actuels de 100 dollars par baril, les grands pays en développement continuant à tirer la demande malgré la crise dans la zone euro, selon les prévisions de producteurs et d'analystes. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Paris: Le déblocage de stocks stratégiques pétroliers, comme celui que viennent de décider les membres de l'AIE à un niveau inégalé pouvant aller jusqu'à 400 millions de barils, est un mécanisme exceptionnel visant soit à répondre à des situations de rupture d'approvisionnement soit à contrer la flambée des prix. Comment en arrive-t-on à cette mesure et comment est-ce appliqué?
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.