Vienne : L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a fixé un plafond de 30 millions de barils par jour (mbj) pour l'offre conjuguée de ses douze membres, ce qui correspond à peu près à leur niveau de production actuelle, a annoncé mercredi le ministre vénézuélien Rafael Ramirez. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole perdaient un peu de terrain mercredi en cours d'échanges européens, reprenant leur souffle après un bond de plus de 3 dollars la veille, dans un marché prudent alors que débutait la réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Lire la suite...
Singapour : Les prix du pétrole étaient mitigés jeudi en Asie après le relèvement des quotas de production de l'OPEP, avec en toile de fond la flambée du dollar face à l'euro, boudé par les investisseurs qui restent préoccupés par la crise de l'endettement en Europe. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole rebondissaient nettement mardi en fin d'échanges européens, dans un marché porté par un regain de tensions géopolitiques autour de l'Iran et à la veille d'une réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole ont ouvert à la hausse mardi à New York, dans un marché attentiste avant une réunion cruciale de l'Opep et alors qu'un indicateur américain est ressorti moins bon que prévu. Lire la suite...
Vienne : L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a légèrement abaissé sa prévision de demande de brut pour 2012, dans son rapport mensuel de l'organisation publié mardi, en raison de la crise en Europe et en Amérique du Nord qui se répercute sur l'économie mondiale. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole amorçaient un léger rebond mardi en cours d'échanges européens, dans un marché sans enthousiasme, qui reprenait son souffle après avoir fortement baissé la veille mais restait sous pression sur fond d'inquiétudes sur la demande mondiale. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Paris: Entre matière première, taxes et coût de distribution, les prix des carburants en France dépendent de plusieurs variables. Le gouvernement tente de juguler leur flambée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, mais il dispose de peu de leviers pour agir dans un contexte budgétaire contraint.
Dans le secteur économique, le pétrole constitue la matière première incontournable puisqu’il assure le bon fonctionnement de l’agriculture, des transports, des…