Vienne : L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a revu en très légère hausse sa prévision de demande mondiale de brut pour 2012, tout en soulignant les incertitudes liées en particulier à la crise de la dette en zone euro, dans son rapport mensuel publié lundi. Lire la suite...
New York - Le pétrole a fini en baisse vendredi à New York, pénalisé par des mouvements négatifs sur le marché après l'annonce de la dégradation des notes souveraines de la France et de l'Autriche, des tensions persistantes en Iran et au Nigeria limitant toutefois son recul. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole s'affichaient en hausse lundi matin en Asie, en raison des craintes de perturbation des livraisons de brut à cause des tensions au Nigeria, gros producteur pétrolier, ont indiqué les analystes. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole s'affichaient en hausse mardi en raison des craintes concernant la production d'or noir en Iran, engagé dans un bras de fer avec les Occidentaux sur son programme nucléaire. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole connaissaient des fortunes contrastées lundi en cours d'échanges européens, en légère hausse à Londres mais en repli à New York, tiraillés entre craintes sur la zone euro et inquiétudes sur l'offre sur fond de grève au Nigeria et de tensions sur l'Iran. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole cédaient du terrain vendredi en fin d'échanges européens, dans un marché toujours ébranlé par le net renchérissement du dollar et les inquiétudes en zone euro, malgré les tensions persistantes autour de l'Iran et de bons chiffres sur l'emploi américain. Lire la suite...
New York : Les cours du pétrole ont démarré en hausse vendredi à New York, portés par une nouvelle amélioration du marché de l'emploi aux Etats-Unis, premier consommateur de brut de la planète, où le chômage a atteint en décembre son plus bas niveau depuis février 2009. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole tentaient de remonter vendredi en cours d'échanges européens, dans un marché toujours ébranlé par le net renchérissement du dollar et les inquiétudes en zone euro, mais soutenu néanmoins par les tensions persistantes entre les pays occidentaux et l'Iran. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Chocs pétroliers, flambées et chutes des prix: le pétrole a connu une histoire à rebondissements au gré des événements internationaux depuis les années 1970.
Paris: Le déblocage de stocks stratégiques pétroliers, comme celui que viennent de décider les membres de l'AIE à un niveau inégalé pouvant aller jusqu'à 400 millions de barils, est un mécanisme exceptionnel visant soit à répondre à des situations de rupture d'approvisionnement soit à contrer la flambée des prix. Comment en arrive-t-on à cette mesure et comment est-ce appliqué?