New York : Les cours du pétrole ont ouvert en légère hausse à New York vendredi, l'affaiblissement du dollar permettant au brut de se stabiliser après l'importante chute de la veille. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole tentaient de rebondir vendredi en cours d'échanges européens, après avoir nettement reculé cette semaine sous le poids de spéculations sur un recours des pays occidentaux à leurs réserves stratégiques afin d'affaiblir des prix du barils actuellement élevés. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole accentuaient leur repli en fin d'échanges européens, dans un marché sous pression alors que la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis pourraient avoir recours à leurs réserves stratégiques afin de lutter contre des prix toujours élevés. Lire la suite...
New York : Les cours du pétrole ont ouvert en repli à New York jeudi, poursuivant le recul entamé la veille sous l'effet des déclarations officielles suggérant que certains pays occidentaux vont puiser dans leurs réserves stratégiques pour soulager les prix. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole perdaient un peu de terrain face au dollar jeudi, dans un marché sous pression alors que la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis pourraient avoir recours à leurs réserves stratégiques afin de lutter contre des prix toujours élevés. Lire la suite...
Singapour : Les prix du pétrole repartaient à la hausse vendredi matin en Asie, après des déclarations d'un responsable américain tempérant quelque peu l'hypothèse d'un recours des Etats-Unis aux réserves stratégiques de pétrole, ont indiqué les analystes. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole creusaient leurs pertes mercredi en fin d'échanges européens, plombés par une hausse trois fois plus forte que prévu des stocks américains de brut, malgré des inquiétudes persistantes sur l'offre d'or noir. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.