Singapour : Les cours du pétrole affichaient un rebond vendredi matin en Asie, après la forte baisse de la veille, mais les graves difficultés de la zone euro continuaient de peser sur le moral des investisseurs, qui doutent de l'issue du sommet à Bruxelles pour relancer la croissance. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole progressaient mercredi en fin d'échanges européens, mais leurs gains se trouvaient limités par l'annonce de chiffres en demi-teinte à propos des stocks pétroliers aux Etats-Unis, dans un marché en outre toujours hanté par les inquiétudes concernant la zone euro. Lire la suite...
New York : Les stocks de pétrole brut ont reculé la semaine dernière aux Etats-Unis, quoiqu'à un rythme plus lent qu'attendu par les analystes, selon le rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE) publié mercredi. Lire la suite...
New York : Les cours du pétrole tentaient de rebondir mercredi à New York, à l'approche d'un sommet européen perçu comme crucial pour apaiser la crise de la dette en zone euro, les courtiers anticipant par ailleurs une baisse des réserves de brut aux Etats-Unis. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole se repliaient mercredi en cours d'échanges européens, dans un marché toujours dominé par les craintes pour la demande mondiale et faisant preuve de prudence avant les chiffres des stocks américains et à la veille d'un sommet européen crucial. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole s'affichaient en hausse jeudi matin en Asie, après la publication de bons indicateurs économiques aux Etats-Unis, tandis qu'une grève dans le secteur pétrolier norvégien soutenait également les prix. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole divergeaient mardi en fin d'échanges européens, montant à Londres et se repliant à New York, dans un marché nerveux, tiraillé entre un regain d'appréhension sur l'offre et les inquiétudes persistantes sur la zone euro avant un sommet européen crucial. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Paris: En Europe, les acheteurs de voitures neuves ont délaissé les modèles à essence et diesel au profit des hybrides en 2025, avec aussi un bond de presque 30% des tout-électriques, mais qui reste encore loin de l'objectif de 2035.
New York: Le conflit engagé par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran et ses répercussions au Moyen-Orient devraient faire flamber les cours du pétrole à l'ouverture du marché dans la nuit de dimanche à lundi et pourrait secouer l'économie mondiale s'il perdure.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...