Paris : L'Agence internationale de l'Energie (AIE) a nettement abaissé vendredi ses prévisions de demande mondiale de pétrole pour 2012 et 2013 à cause d'une croissance économique "molle", de prix élevés du baril et de la réduction des besoins en or noir de la Chine et des Etats-Unis. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole confortaient leurs gains jeudi en fin d'échanges européens, dans un marché sans élan, soutenu par l'annonce d'un ralentissement de l'inflation en Chine et de bonnes statistiques sur l'emploi aux Etats-Unis. Lire la suite...
New York : Les cours du pétrole étaient en légère hausse jeudi à New York, dans un marché toujours résistant et porté par de bonnes statistiques aux Etats-Unis, qui rassuraient les courtiers sur la demande de brut. Lire la suite...
Vienne : L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a légèrement relevé jeudi sa prévision de demande mondiale de brut pour 2012, soutenue entre autres par la canicule dans certaines régions comme aux Etats-Unis, tandis que l'horizon pour 2013 reste "rempli de turbulences". Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole montaient jeudi en cours d'échanges européens, toujours aidés par les craintes sur l'offre mondiale de brut, mais aussi par l'annonce d'une inflation au plus bas depuis plus de deux ans en Chine, renforçant l'éventualité de mesures de relance dans le pays. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole étaient sans direction vendredi en Asie, entre des statistiques américaines qui rassuraient les investisseurs sur une possible remontée de la demande du brut aux Etats-Unis et un renchérissement du dollar qui pèse sur les prix de l'or noir. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole grimpaient mercredi en fin d'échanges européens, se hissant à de nouveaux sommets depuis mi-mai, dans un marché dopé par une nouvelle chute des stocks de brut aux Etats-Unis, un signe encourageant pour la consommation énergétique du pays. Lire la suite...
New York : Les stocks de pétrole brut ont enregistré une baisse quatre fois plus forte qu'attendu par les analystes la semaine dernière aux Etats-Unis, selon les chiffres hebdomadaires du département américain de l'Energie (DoE) publiés mercredi. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Analyse: Les attaques contre des infrastructures pétrolières du pays du Golfe et la flambée des cours de l'or noir font planer le spectre d'un nouveau choc pétrolier.