Londres : Les prix du pétrole se ressaisissaient jeudi en cours d'échanges européens, profitant d'achats à bon compte après avoir dégringolé de plus 4 dollars la veille dans un marché préoccupé par le risque de blocage politique aux Etats-Unis et la crise dans la zone euro. Lire la suite...
Singapour : Le pétrole rebondissait vendredi en Asie, après avoir enregistré des pertes vertigineuses sous l'effet des incertitudes planant sur la conjoncture mondiale, grâce à des indicateurs encourageants pour la première économie mondiale. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole chutaient de plus de 3 dollars mercredi en fin d'échanges européens, dans un marché redoutant un blocage budgétaire aux Etats-Unis et à nouveau miné par les inquiétudes sur la santé de la zone euro après des prévisions sombres de la Commission européenne. Lire la suite...
New York : Les stocks de pétrole brut ont augmenté comme prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, selon les chiffres hebdomadaires du département américain de l'Energie (DoE) publiés mercredi. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole reculaient mercredi à l'ouverture, dans un marché corrigeant sa nette avancée de la veille et digérant la victoire de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, premier consommateur de brut de la planète. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole se repliaient mercredi en cours d'échanges européens, dans un marché indécis qui digérait la victoire de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis et restait prudent avant les stocks pétroliers américains et l'ouverture du 18e Congrès du Parti communiste chinois. Lire la suite...
Singapour : Le pétrole repartait à la hausse jeudi en Asie en raison d'un simple effet d'aubaine pour les opérateurs qui achètent à bon prix après l'effondrement des cours la veille, dans un marché préoccupé par le risque de blocage politique aux Etats-Unis et la crise dans la zone euro. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Londres: La persistance d'un baril de pétrole à 100 dollars à cause de la guerre au Moyen-Orient freinerait la croissance économique mondiale en alimentant l'inflation, a alerté jeudi la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.