Paris : Le patron du groupe français Total a estimé jeudi que le marché pétrolier n'était pas à l'aube d'un retournement, au lendemain d'une lourde dégringolade des cours de l'or noir, qui pâtissent de craintes liées à une conjoncture dégradée et une offre abondante. Lire la suite...
New York : Les cours du pétrole s'enfonçaient encore jeudi à l'ouverture à New York, après avoir enregistré la veille leur plus forte chute quotidienne en cinq mois, dans un marché nerveux après la sortie d'un nouvel indicateur décevant dans le secteur de l'emploi aux Etats-Unis. Lire la suite...
Paris : L'Opep ne désire pas des prix du pétrole plus élevés, a estimé jeudi le secrétaire général de l'organisation, Abdallah El-Badri, jugeant par ailleurs que les cours actuels de l'or noir étaient "convenables" tant pour les pays producteurs que consommateurs. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole tentaient de reprendre leur souffle jeudi en cours d'échanges européens, au lendemain d'un plongeon d'environ 3 USD, dans un marché s'inquiétant toujours de la surabondance de l'offre de brut aux États-Unis et attentiste à la veille du rapport mensuel sur l'emploi américain. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole étaient mitigés jeudi en Asie après avoir plongé de près de 3 dollars la veille à New York et à Londres dans un marché miné par la surabondance des stocks d'or noir aux Etats-Unis et la crainte de voir ralentir la demande mondiale. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole se repliaient fortement mercredi en fin d'échanges européens, ébranlés par des chiffres moroses sur l'emploi dans le secteur privé aux États-Unis et une hausse plus forte qu'attendu des stocks américains de brut, qui ravivaient les craintes sur la demande énergétique du pays. Lire la suite...
New York : Les stocks de pétrole brut ont augmenté près de deux fois plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, selon les chiffres hebdomadaires du département américain de l'Energie (DoE) publiés mercredi. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Energies fossiles: Comme après l'invasion russe en Ukraine en 2022, la guerre au Moyen-Orient expose le retard de l'Europe et d'autres pour remplacer les énergies fossiles importées par le solaire et l'éolien sur leur territoire.
Vienne: L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés, dont la Russie, sont connus collectivement sous le nom d'OPEP+ et se réuniront le 2 juin pour discuter de leur politique commune de production de pétrole.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...