Carburants: La hausse des carburants depuis le début de la guerre au Moyen-Orient a fait passer le coût d'usage total d'une voiture de 416 à 434 euros par mois, soit 18 euros supplémentaires en moyenne (+4,3%), a indiqué à l'AFP mercredi Roole, organisme spécialiste des données automobiles. Lire la suite...
Paris: La guerre contre l'Iran a rattrapé les marchés mercredi, provoquant une réaction en chaîne: pétrole en hausse, fin de la timide reprise des Bourses et tensions sur les taux d'emprunt des Etats. Lire la suite...
Paris: Des groupes de réflexion, aux sensibilités parfois différentes, ont appelé ensemble à "accélérer" la sortie des énergies fossiles et à tirer les leçons de la crise énergétique causée par la guerre au Moyen-Orient, lors d'une conférence de presse mercredi. Lire la suite...
NYC / Stocks aux USA: Les réserves commerciales de pétrole brut ont connu une forte hausse la semaine passée aux Etats-Unis, à rebours des attentes, selon des chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA). Lire la suite...
Washington: Les Etats-Unis ont annoncé mercredi une série de mesures visant à faciliter le commerce de pétrole, un signe de l'empressement des autorités à limiter la forte hausse des prix à la pompe provoquée par la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
New York: Les cours de agents énergétiques bondissaient nettement mercredi après-midi, dans le sillage d'une frappe sur un important site gazier iranien. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole sont repartis à la hausse mercredi, le baril de Brent grimpant même de plus de 5% après une frappe contre des infrastructures énergétiques critiques iraniennes.. Lire la suite...
Washington: Donald Trump a de nouveau critiqué mercredi le refus des alliés des Etats-Unis de les aider à sécuriser le détroit d'Ormuz, voie stratégique bloquée par l'Iran à la suite des frappes américano-israéliennes. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.
Le pic pétrolier est un sujet d'une importance cruciale pour notre avenir énergétique. Il se réfère au moment où la production de pétrole mondiale atteint son sommet avant de décliner de manière irréversible. La question de savoir si nous sommes en train de manquer de pétrole est étroitement liée à ce concept.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures…