New York: Les cours du pétrole ont débuté la séance en hausse jeudi à New York, soutenus par des indicateurs américains de bon augure pour la consommation énergétique. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole étaient quasiment inchangés jeudi en Asie dans un marché digérant la hausse du baril de référence la veille sous l'effet de bons indicateurs économiques américains. Lire la suite...
Goma (rdcongo): La plus vieille réserve naturelle d'Afrique, dans l'Est de la République démocratique du Congo, a surmonté bien des aléas mais l'avenir de ce joyau du patrimoine mondial de l'humanité apparaît sérieusement menacé par les convoitises que suscite son sous-sol. Lire la suite...
New York: Le pétrole a terminé en hausse mercredi à New York après la publication d'un rapport hebdomadaire aux Etats-Unis montrant une nouvelle chute des stocks de brut au terminal de Cushing et une forte baisse des réserves d'essence. Lire la suite...
New York: Les États-Unis ont produit 7,84 millions de barils de brut par jour au dernier trimestre 2013, soit plus de 10% du total mondial, grâce au bond de la production de pétrole dit non conventionnel, a annoncé mercredi l'Agence américaine d'information sur l'Énergie (EIA). Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole divergeaient mercredi en fin d'échanges européens, après un rapport mitigé sur les stocks pétroliers américains montrant une forte hausse des réserves de brut mais une nouvelle chute des stocks au terminal pétrolier de Cushing. Lire la suite...
New York: Les prix du pétrole ont ouvert en hausse mercredi à New York, soutenus par des craintes sur l'approvisionnement en brut en Libye et en Russie, malgré des attentes d'une nouvelle hausse des stocks de brut aux États-Unis. Lire la suite...
Jubail (arabie saoudite): Plus de 20.000 kilomètres de tuyaux d'acier enchevêtrés, dans une zone industrielle enclavée en plein désert saoudien: la raffinerie géante de Jubail, à peine sortie du sable, rêve déjà de s'agrandir. Lire la suite...
Jeudi 23 avril 2026 Les cours du pétrole repartent à la hausse ce début d'après-midi : le baril de Brent grimpe autour de 102,83 $ (+0,90 %), tandis que le WTI progresse vers 93,82 $ (+0,93 %), dans un marché de nouveau tendu après la baisse des franchissements dans le détroit d'Ormuz et le pessimisme croissant sur une réouverture rapide de cette voie stratégique par où transite près de 20 % du pétrole mondial.
Chocs pétroliers, flambées et chutes des prix: le pétrole a connu une histoire à rebondissements au gré des événements internationaux depuis les années 1970.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.