Londres: Les cours du pétrole rebondissaient quelque peu vendredi en fin d'échanges européens, aidés par la recrudescence des tensions en Ukraine, et ce malgré la perspective d'une reprise des exportations de brut libyen. Lire la suite...
Paris: La production du gisement kazakh pétrolier géant de Kachagan, en mer Caspienne, ne redémarrera pas tant que les causes des fuites à l'origine de son interruption ne seront pas connues, a dit vendredi un responsable de Total, qui a dit les attendre pour très bientôt. Lire la suite...
Paris: Le géant français Total et quatre autres compagnies pétrolières internationales ont une bonne chance d'obtenir le renouvellement de la participation qu'ils détenaient jusqu'à récemment dans une concession pétrolière d'Abou Dhabi, a déclaré vendredi le ministre de l'Energie des Emirats arabes unis. Lire la suite...
New York: Le pétrole coté à New York restait près de l'équilibre à l'ouverture vendredi, dans un marché sans élan surveillant de près l'évolution de la situation en Libye et tout regain de tensions autour de l'Ukraine. Lire la suite...
Paris: Le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a dit vendredi tabler sur un retour à une production d'or noir d'un million de barils par jour en Libye d'ici à la mi-juin, après la levée de l'état de force majeure dans le port d'Al-Hariga (est). Lire la suite...
Paris: Le marché pétrolier devrait rester relativement équilibré en 2014, sauf impondérables, a estimé vendredi le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), écartant le risque d'une pénurie d'or noir dans un avenir proche. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole reculaient vendredi en cours d'échanges européens, toujours plombés par la perspective d'une reprise des exportations libyennes et des craintes sur l'économie chinoise. Lire la suite...
Paris: L'Agence internationale de l'Energie (AIE) a laissé inchangée vendredi sa prévision de demande mondiale de pétrole pour cette année, même si elle l'a révisée à la baisse pour l'économie russe après le rattachement de la Crimée à la Russie. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Londres: La persistance d'un baril de pétrole à 100 dollars à cause de la guerre au Moyen-Orient freinerait la croissance économique mondiale en alimentant l'inflation, a alerté jeudi la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).