Caracas: Le président vénézuélien Nicolas Maduro a estimé mardi que le prix du baril de pétrole devrait s'élever à au moins 88 dollars pour maintenir les investissements, à la veille d'une réunion technique des pays producteurs à Vienne. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole étaient en baisse mercredi en Asie où les investisseurs s'attendaient à une hausse des stocks de brut américain. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont une nouvelle fois baissé mardi à New York, le marché s'attendant à découvrir une nette augmentation des stocks de brut aux Etats-Unis dans les chiffres officiels devant être publiés mercredi. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole oscillaient mollement autour de l'équilibre mardi en fin d'échanges européens, faute de nouvelles fraîches à se mettre sous la dent et avant la publication des stocks américains de brut mercredi. Lire la suite...
Paris: Le groupe d'ingénierie pétrolière Technip a annoncé mardi avoir remporté un contrat auprès du groupe espagnol Tecnicas Reunidas pour lui fournir trois reformeurs de production d'hydrogène, destiné à un projet du groupe public pétrolier malaisien Petronas. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont baissé lundi à New York, le marché semblant découragé devant la décélération confirmée de la croissance économique chinoise, qui fait craindre pour la demande en l'absence d'éléments laissant attendre un repli de l'offre. Lire la suite...
Londres: Les cours du brut continuaient à perdre du terrain lundi en fin d'échanges européens, plombés par de nouveaux indicateurs chinois faisant craindre un ralentissement de la demande de brut du premier importateur de pétrole au monde. Lire la suite...
Londres: La réunion technique entre membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et pays hors-Opep, qui se tiendra à Vienne mercredi, ne devrait pas se traduire par des actions significatives pour le marché, préviennent des analystes. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.