New York: Les cours du pétrole ont de nouveau terminé à leur plus bas niveau depuis début 2009 jeudi à New York, après une légère baisse, ne parvenant pas à rebondir dans un contexte de pessimisme sur l'excès d'offre et de doutes sur la demande. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont ouvert en baisse jeudi à New York, restant proches de leurs plus bas niveaux depuis 2009 dans un marché toujours envahi par le pessimisme sur l'excès d'offre et les doutes sur la demande. Lire la suite...
Vienne: L'OPEP a indiqué jeudi qu'elle s'attendait à ce que la production de brut des pays ne faisant pas partie du cartel baisse en 2016 encore plus qu'elle ne le prévoyait ce qui validerait son audacieuse stratégie consistant à ne pas baisser son plafond de production pour faire remonter les prix. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole hésitaient sur la marche à suivre jeudi en cours d'échanges européens, après une première tentative de rebond avortée la veille, dans un marché profondément déprimé par la surabondance d'offre et l'immobilisme affiché par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Lire la suite...
New York: La major pétrolière américaine Chevron a confirmé mercredi une baisse de 24% à 26,6 milliards de dollars de ses investissements pour 2016, afin de répondre à la chute des prix du pétrole. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont zigzagué toute la séance mercredi à New York, le marché hésitant à se réjouir d'une nette baisse des réserves américaines, avant de retomber une nouvelle fois à leur plus bas niveau depuis février 2009. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole repartaient à la baisse mercredi en fin d'échanges européens, après s'être toutefois repris la majeure partie de la séance, aidés par le déclin inattendu des stocks et de la production de brut aux États-Unis la semaine dernière. Lire la suite...
New York: Les stocks de pétrole brut ont nettement baissé, de façon inattendue, la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par le département américain de l'Énergie (DoE). Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Le prix du baril de pétrole a dépassé les 100 dollars jeudi pour la première fois en plus de sept ans, après que le président russe Vladimir Poutine a annoncé une "opération militaire" en Ukraine. Retour sur les précédents épisodes lors desquels le baril a franchi le seuil symbolique des 100 dollars.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...