Paris: CGG a enregistré des résultats globalement en baisse au deuxième trimestre, toujours pénalisés par la faiblesse des cours du pétrole et des conditions de marché "difficiles" qui le conduisent à tailler encore plus dans ses investissements. Lire la suite...
Shanghai: Le géant pétrolier et gazier chinois CNOOC prévoit des pertes de plus d'un milliard de dollars pour le premier semestre 2016 en raison des bas cours du pétrole, a annoncé le groupe à ses actionnaires. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont continué à baisser jeudi, restant au plus bas depuis trois mois en raison des inquiétudes persistantes face au niveau élevé de l'offre mondiale, même si certains observateurs espéraient une stabilisation prochaine. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole s'enfonçaient dans le rouge jeudi en fin d'échanges européens, toujours lestés par les craintes autour des excédents, alors que les stocks de brut ont augmenté pour la première fois en deux mois et demi la semaine dernière aux États-Unis. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont nettement baissé mercredi, poursuivant leur évolution au plus bas depuis le printemps, après avoir reçu un nouveau coup de chiffres hebdomadaires témoignant d'un gonflement des stocks de brut et d'essence aux Etats-Unis. Lire la suite...
Paris: La compagnie pétrolière française Maurel et Prom a vu son chiffre d'affaires semestriel chuter de 10%, à 142 millions d'euros, en raison de la baisse des prix du baril de pétrole, indique-t-il dans un communiqué publié mercredi. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole s'enfonçaient dans le rouge mercredi en fin d'échanges européens, ployant sous une hausse inattendue des stocks de pétrole brut la semaine dernière aux États-Unis qui les a propulsés à de nouveaux plus bas pluri-mensuels. Lire la suite...
New York: Les stocks de pétrole brut ont monté de façon inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par le département américain de l'Energie (DoE). Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Washington: La guerre entre Israël et le Hamas, déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre, pourrait provoquer un nouveau choc de prix sur les matières premières, a alerté lundi la Banque mondiale (BM), dans son dernier rapport qui y est consacré.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.