milan: Le géant italien de l'énergie Eni, qui mise sur l'exploration de nouveaux gisements, prévoit une croissance moyenne de sa production annuelle de 3% d'ici 2021, alors que sa rentabilité a été affectée ces dernières années par la faiblesse des cours du pétrole. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole grimpaient mercredi en Asie, les marchés attendant les données sur les stocks américains après le discours du président Donald Trump. Lire la suite...
NYC/Cours de clôture: Les cours du pétrole ont fini sans tendance mardi à l'issue d'une séance hésitante, des données sur la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ne suffisant pas à préciser les perspectives de réduction de l'offre. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole reculaient mardi en fin d'échanges européens, des informations sur la production russe, qui serait en hausse, inquiétant les investisseurs. Lire la suite...
Londres: La major pétrolière BP a annoncé mardi qu'elle comptait maintenir sa discipline budgétaire et rester sourcilleuse sur ses investissements à moyen terme, afin d'ici cinq ans d'être rentable avec un cours du pétrole compris entre 35 et 40 dollars le baril. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont ouvert en légère baisse mardi à New York, les investisseurs continuant à tergiverser sur les perspectives de production aux Etats-Unis et au sein de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole reculaient légèrement mardi en cours d'échanges européens, les investisseurs continuant de guetter un signal fort sur la production, de l'Opep ou des Etats-Unis, qui permettraient aux cours d'enregistrer un mouvement marqué. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole étaient en hausse mardi en Asie, toujours portés par l'optimisme quant au respect des accords Opep de réduction de la production, dans l'attente d'un discours de Donald Trump devant le Congrès. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Paris: Le déblocage de stocks stratégiques pétroliers, comme celui que viennent de décider les membres de l'AIE à un niveau inégalé pouvant aller jusqu'à 400 millions de barils, est un mécanisme exceptionnel visant soit à répondre à des situations de rupture d'approvisionnement soit à contrer la flambée des prix. Comment en arrive-t-on à cette mesure et comment est-ce appliqué?
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.