Les prix du pétrole ont encore monté mardi à New York, alors que l'oléoduc Trans Alaska, par lequel transite un dixième de la production des Etats-Unis, restait fermé pour le quatrième jour d'affilée.
New York: L'agence gouvernementale américaine d'information sur l'Energie (EIA) a relevé mardi son estimation pour 2011 de demande mondiale de pétrole et de cours du baril, qu'elle voit à 93 dollars en moyenne cette année. Lire la suite...
New York:Les prix du pétrole montaient mardi à l'ouverture à New York, alors que les opérateurs attendaient la réouverture de l'oléoduc Trans Alaska, par lequel transite 10% de la production américaine.
>Vers 14H25 GMT (15H25 HEC), sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 90,22 dollars, en hausse de 97 cents par rapport à la veille. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole évoluaient en légère progression vendredi en début d'échanges européens, atteignant un nouveau sommet depuis plus de deux ans à Londres, améliorant ses plus hauts de la veille, sur un marché soutenu par l'affaiblissement du dollar.
Vers 11H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier s'échangeait à 91,00 dollars sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 31 cents par rapport à la clôture de jeudi.
Il était monté un peu plus tôt jusqu'à 91,07 dollars, un niveau plus vu depuis début octobre 2008, battant son sommet de la veille à 90,84 dollars.
Les analystes de la banque de france ont sonnés une "alerte jaune" au sein d'un rapport qui prévoit une hausse des prix du pétrole de près de 10 pour cent l'année prochaine (envisagée à 90 $ USD et plus) , faisant valoir la prévision d'une forte demande, des valeurs de devices faibles augmentant inéxorablement le coût du pétrole. Lire la suite...
Dans les échanges éléctroniques en Asie de ce matin, le cours du brut était en hausse après l'annonce du plan d'aide à la Grèce et en raison d'une probable baisse de la production américaine à la suite de la marée noire aux Etats-Unis (selon les courtiers).
Vendredi, les prix du pétrole ont terminé en hausse à New York.
Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en juin prenait 16 cents à86,31 $ USD tandis que le Brent de la mer du Nord, à échéance identique, gagnait 13 cents à 87,57 dollars.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juin a terminé à 86,15 dollars, en hausse de 98 cents par rapport à jeudi.
A Londres, sur l'InterContinentalExchange, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance identique a gagné 54 cents à 87,44 dollars.
La Grèce surendettée va bénéficier d'un plan de sauvetage commun UE-FMI de 110 milliards d'euros, sans précédent dans le monde par son ampleur, en contrepartie d'une cure d'austérité impliquant de douloureux sacrifices pour la population dans les années à venir.
Dans les échanges matinaux d'hier, le cours du baril chuté encore atteignant les 37,56 dollars.
Une hausse du cours du baril en approche ?
Les cours du baril de pétrole tendent dans les prochaines semaines vers des valeures haussières du fait par exemple de l'influence de l'Arabie saoudite (premier exportateur mondial de pétrole) sur les cadences de production de brut.
Cette mesure viserait a éviter un éffondrement plus conséquent du marché. Il se dit d'ailleurs, ici et la, que la réduction pourrait faire baisser la demande de 300 000 barils par jour.
Dans les échanges matinaux, le prix du baril perd encore un dollar. Les investisseurs craignent pour la santé de l'économie américaine et donc pour la demande d'or noir.
Le cours du baril de pétrole ne cesse de baisser depuis plusieurs semaines, insensible aux risques que l'ouragan Gustav et le conflit russo-géorgien ont fait peser sur la production et l'acheminement de l'or noir. Les marchés semblent désormais convaincus que le ralentissement économique va entraîner un tassement de la demande et que les prix des barils ne peuvent que baisser, à court terme du moins...
Alors que la crise financière agite les marchés et affecte désormais l'Europe, les intervenants redoutent les conséquences de difficultés de l'économie sur la demande de pétrole. Aux Etats-Unis, premiers consommateurs mondiaux, la demande de produits pétroliers a flanché de 7,1% sur les quatre dernières semaines par rapport à l'an dernier, selon les statistiques du ministère américain de l'Energie (DoE).
Dans ce contexte difficile, Merrill Lynch estime que le prix du baril pourrait tomber à 50 dollars l'an prochain en cas de récession mondiale.
Jeudi 2 avril 2026 Les cours du pétrole restent sous très forte tension en cette fin de journée: le baril américain WTI s'est envolé de plus de 12 % pour atteindre les 112 $, dépassant désormais le prix du Brent, qui évolue autour de 108 $ après un récent pic à 119,50 $, sur fond de craintes persistantes autour du détroit d'Ormuz, avec des projections désormais attendues jusqu'à 130 $ le baril dès le mois de mai si la guerre se prolonge.
Paris: Ce lundi 7 avril 2025, l’escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine a déclenché un krach boursier historique, plongeant les marchés mondiaux dans le rouge. Comme à chaque crise financière, le marché pétrolier subit de plein fouet les répercussions, avec une chute des cours alimentée par la crainte d’un ralentissement économique. De 1929 à la pandémie de 2020, retour sur ces krachs et leur impact sur les prix du pétrole.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...