New York : Les cours du pétrole ont ouvert en légère hausse jeudi à New York, rebondissant à la suite d'un indicateur satisfaisant sur l'emploi aux Etats-Unis dans un marché toujours rivé sur la situation en Europe. Lire la suite...
Vienne : L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a maintenu jeudi quasiment au même niveau sa prévision de demande de brut mondiale pour 2012, toujours inquiète pour la zone euro mais rassurée par les bonnes performances de l'économie américaine. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole baissaient jeudi en cours d'échanges européenne, dans un marché pliant toujours sous la pression d'inquiétudes sur la demande énergétique mondiale, renforcées par un recul des importations chinoise de brut en avril. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole étaient en baisse vendredi en Asie après des chiffres mitigés du commerce extérieur de la Chine et une hausse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole cherchaient une direction mercredi, effaçant quelques pertes à New York et se stabilisant à Londres, sur fond d'achat à bon compte, dans un marché restant tout de même pénalisé par les inquiétudes sur la demande énergétique mondiale et le billet vert renforcé. Lire la suite...
New York : Les stocks de pétrole brut ont continué leur progression la semaine dernière aux Etats-Unis, augmentant près de deux fois plus qu'attendu par les analystes, selon des chiffres publiés mercredi par le département américain de l'Energie (DoE). Lire la suite...
New York : Les cours du pétrole poursuivaient leur recul mercredi à New York pour la sixième séance consécutive, dans un marché nerveux face à l'éventualité d'une sortie de l'euro de la Grèce et dans l'attente d'une nouvelle hausse des stocks aux Etats-Unis. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Energies fossiles: Comme après l'invasion russe en Ukraine en 2022, la guerre au Moyen-Orient expose le retard de l'Europe et d'autres pour remplacer les énergies fossiles importées par le solaire et l'éolien sur leur territoire.
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures vieillissantes de ce pays latino?américain riche en pétrole poussent les géants de l'énergie à hésiter avant de s'engager pleinement.