Londres: Le cours du Brent, le pétrole échangé à Londres, a atteint lundi de nouveaux plus bas en plus de six ans et demi, après que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a décidé vendredi à Vienne de laisser inchangé son niveau actuel de production. Lire la suite...
Bagdad: La plus grande partie du pétrole exporté illégalement par le groupe Etat islamique (EI) passe par la Turquie, a affirmé lundi le Premier ministre irakien, rejoignant ainsi la série de pays accusant Ankara d'être liée au financement de l'organisation jihadiste. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont ouvert en nette baisse lundi à New York, proches de leurs plus bas depuis 2009, continuant à pâtir de la décision de l'Opep de ne pas baisser sa production. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole poursuivaient leur déclin lundi en cours d'échanges européens, plombés par la décision de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) vendredi de maintenir sa production à son niveau actuel, dans un marché déjà asphyxié par l'excès d'offre. Lire la suite...
Doha: Le directeur général du groupe pétrolier français Total, Patrick Pouyanné, a exclu lundi au Qatar un rebond significatif des prix du pétrole en 2016. Lire la suite...
Singapour: Le pétrole restait sous la barre des 40 dollars lundi en Asie dans un marché pessimiste après le refus de l'Opep d'abaisser ses seuils de production d'or noir. Lire la suite...
Vienne: En choisissant vendredi de ne rien changer à sa stratégie actuelle, malgré les excédents pesant sur le marché, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a opté pour un attentisme bénéfique à ses plus gros producteurs mais qui en dit aussi long sur ses divisions internes. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont encore lourdement chuté vendredi dans un marché déprimé par le refus de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) de baisser sa production afin de réduire les excédents et rééquilibrer l'offre et la demande. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Chocs pétroliers, flambées et chutes des prix: le pétrole a connu une histoire à rebondissements au gré des événements internationaux depuis les années 1970.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Dans le secteur économique, le pétrole constitue la matière première incontournable puisqu’il assure le bon fonctionnement de l’agriculture, des transports, des…