Londres: Les cours du pétrole baissaient lundi en fin d'échanges européens, dégringolant même à un plus bas en 11 ans et demi à Londres, toujours lestés par la surabondance d'offre dans un contexte de volume d'échanges réduits à l'approche des fêtes de fin d'année. Lire la suite...
New York: Le pétrole a ouvert en légère baisse lundi à New York, continuant d'évoluer à ses plus bas niveaux depuis plusieurs années face au déséquilibre entre offre et demande, dans un marché déserté à l'entame d'une semaine de Noël. Lire la suite...
Bakou: L'Azerbaïdjan, frappé de plein fouet par la chute des cours du pétrole, a décidé lundi de laisser évoluer librement sa monnaie, le manat, qui a aussitôt perdu le tiers de sa valeur, faisant subir au pays du Caucase sa deuxième dévaluation en moins d'un an. Lire la suite...
Rabat: Le géant pétrolier français Total va cesser de chercher du pétrole au large du Sahara occidental, un territoire contrôlé par le Maroc mais revendiqué par les indépendantistes du Polisario, en raison de résultats décevants, a-t-on appris lundi auprès d'une source proche du dossier. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole baissaient lundi en cours d'échanges européens, dégringolant à un plus bas en 11 ans et demi, toujours lestés par la surabondance d'offre dans un contexte de volume d'échanges réduits à l'approche des fêtes de fin d'année. Lire la suite...
Londres: Les actionnaires de Royal Dutch Shell et de BG Group se prononceront fin janvier sur le projet de fusion entre les deux producteurs d'hydrocarbures, ont-ils annoncé lundi. Lire la suite...
Singapour: Le pétrole poursuivait sa baisse lundi en Asie, dans un marché qui continue d'être plombé par une surabondance de l'offre couplée à une demande morose. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont encore reculé vendredi à New York dans un marché entraîné dans une spirale baissière qu'aucune actualité ne venait enrayer. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.