New York: Les cours du pétrole ont légèrement baissé mercredi à New York, malgré l'annonce d'un déclin hebdomadaire des stocks américains, que les investisseurs ont finalement jugé peu significatif dans le contexte d'une offre largement excessive. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole rebondissaient légèrement mercredi en fin d'échanges européens, sans parvenir toutefois à profiter franchement de la baisse inattendue des stocks de pétrole aux États-Unis. Lire la suite...
New York: Les stocks de pétrole brut ont baissé de façon légère mais inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par le département américain de l'Energie (DoE). Lire la suite...
New York: Le milliardaire américain Carl Icahn, dont le nom fait trembler de nombreux PDG, est l'un des gros perdants du plongeon des prix du pétrole qui a réduit à peau de chagrin ses paris dans l'énergie. Lire la suite...
Vienne: L'OPEP a dit s'attendre mercredi à ce que la production de brut des pays ne faisant pas partie du cartel baisse en 2016 encore plus qu'elle ne le prévoyait, tendant à valider sa stratégie d'inondation du marché pour maintenir les parts de l'organisation. Lire la suite...
New York: Après un mauvais début de semaine, les cours du pétrole hésitaient mercredi à l'ouverture new-yorkaise, peinant à rebondir face aux doutes sur une résorption de l'offre, aux Etats-Unis, dans l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) comme en Russie. Lire la suite...
Téhéran: Non seulement l'Iran peut-il effectuer des calculs pour le pétrole livré sur les marchés mondiaux en euros, mais aussi en yuans chinois ainsi qu'en d'autres devises stables. Les dollars américains ne conviennent pas à cette fin. Lire la suite...
Londres: Bob Dudley, le directeur général de la compagnie pétrolière britannique BP s'est dit mercredi "très pessimiste" concernant l'évolution des prix du pétrole au premier semestre 2016, estimant que le rééquilibrage du marché n'interviendrait pas avant la seconde partie de l'année. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Les prix du pétrole ont chuté de plus de 30% le 9 mars 2020 après l'échec d'un accord entre l'Arabie saoudite et la Russie visant à réduire la production pétrolière au sein de ce qu'on aura appelé l'alliance OPEP+. Voici les principaux mouvements du pétrole, au fil des événements internationaux depuis 30 ans.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...