Erbil (irak): La région autonome du Kurdistan irakien a annoncé mardi avoir vendu pour plus de 3,5 milliards d'euros de pétrole en 2015 dans des exportations directes que le gouvernement d'Irak considère comme illégales. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole repartaient à la baisse mardi en fin d'échanges européens, les investisseurs se montrant peu convaincus par l'accord entre quatre gros producteurs pour geler leur production à son niveau de janvier. Lire la suite...
Bakou: L'Azerbaïdjan ne gèlera pas sa production de pétrole au niveau de janvier, comme l'ont convenu l'Arabie saoudite et la Russie pour freiner la chute des cours du pétrole, a annoncé mardi le ministère azerbaïdjanais de l'Energie. Lire la suite...
Paris: Le gel de la production de pétrole de l'Arabie saoudite et de la Russie au niveau de janvier n'aura que peu d'impact sur les marchés du brut, assommés par la surabondance de l'offre, et où seule une baisse significative de la production pourrait inverser la tendance et rassurer l'économie mondiale. Lire la suite...
Doha: L'Arabie saoudite et la Russie, les deux premiers producteurs de brut, sont convenues mardi de geler leur production à son niveau de janvier, dans une tentative de stabiliser un marché plombé par un excès de l'offre. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole hésitaient mardi à New York peu après l'ouverture, sans réagir avec enthousiasme à un accord entre quatre gros producteurs pour geler leur production au niveau de janvier, les investisseurs l'interprétant comme une avancée minime face à la surabondance générale. Lire la suite...
Téhéran: L'Iran n'entend pas réduire sa production pétrolière, mais "est prêt à la discussion" avec les autres pays producteurs, a déclaré mardi le ministre iranien du Pétrole en annonçant une réunion mercredi à Téhéran avec ses homologues irakien et vénézuélien. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole poursuivaient leur avancée mardi en cours d'échanges européens, après que la Russie et l'Arabie saoudite ont annoncé, au terme d'une réunion avec le Qatar et le Venezuela, un accord pour geler leur production à son niveau de janvier. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
New York: Les cours du pétrole n'ont pas encore pleinement pris en compte les effets du blocage du détroit d'Ormuz, a déclaré lundi le patron du groupe énergétique américain Chevron, Mike Wirth, lors de la grande conférence CERAWeek à Houston.
Paris: Le déblocage de stocks stratégiques pétroliers, comme celui que viennent de décider les membres de l'AIE à un niveau inégalé pouvant aller jusqu'à 400 millions de barils, est un mécanisme exceptionnel visant soit à répondre à des situations de rupture d'approvisionnement soit à contrer la flambée des prix. Comment en arrive-t-on à cette mesure et comment est-ce appliqué?
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.