Londres: Les prix du pétrole poursuivaient leur léger repli vendredi en cours d'échanges européens, lestés par des prises de bénéfices après que les cours ont franchi brièvement la veille, pour la première fois depuis l'automne, le seuil symbolique des 50 dollars le baril. Lire la suite...
Paris: La situation semblait s'améliorer un peu vendredi sur le front des carburants, avec la poursuite de l'évacuation de dépôts pétroliers, même si six des huit raffineries du pays étaient toujours à l'arrêt ou au ralenti en raison de la contestation contre le projet de loi travail. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, vendredi en Asie, après avoir dépassé la barre des 50 dollars la veille, en raison notamment de prises de bénéfice des investisseurs. Lire la suite...
Bismarck : Le candidat républicain à la Maison Blanche, Donald Trump, a affirmé jeudi être favorable à la construction de l'oléoduc Keystone XL entre le Canada et Etats-Unis, abandonné par le président Barack Obama sur fond de craintes environnementales. Lire la suite...
New York: Le cours du baril de pétrole sont momentanément repassés jeudi au-dessus du seuil symbolique des 50 dollars pour la première fois de l'année, parachevant une remontée spectaculaire entamée en février mais dont la durée laisse sceptiques les analystes. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont terminé en très légère baisse jeudi, effectuant un petit repli technique après avoir franchi en séance le seuil symbolique des 50 dollars le baril sur fond d'espoirs persistants d'un rééquilibrage du marché. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole tempéraient leur hausse jeudi en fin d'échanges européens, reprenant leur souffle après avoir franchi à la hausse le seuil symbolique des 50 dollars le baril, ce qui donnait lieu à des prises de bénéfices. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Dans le secteur économique, le pétrole constitue la matière première incontournable puisqu’il assure le bon fonctionnement de l’agriculture, des transports, des…