Suivi des prix du pétrole, de l'étude des cours du baril à la compréhension de l'évolution de l'industrie pétrolière, au cœur des marchés pétroliers internationaux.
En novembre, le prix du pétrole en dollars a continué de reculer (–2,3 % après –1,4 % en octobre). Il s’est établi à 109,3 $ le baril de Brent. Parallèlement, les prix en devises des matières premières hors énergie importées en France ont poursuivi leur baisse (–1,3 % après –1,2 % en octobre).
La baisse du prix du pétrole se poursuit
En novembre, le prix en dollars du baril de pétrole de la mer du Nord (Brent) s’est replié pour le deuxième mois consécutif (–2,3 % après –1,4 % en octobre). En euros, la baisse du prix du baril a été un peu moins marquée (–1,2 % après –2,1 %), du fait de la dépréciation de la monnaie européenne vis-à-vis du dollar (-1,1 %).
En octobre, le prix du pétrole en dollars a reculé (–1,4 % après +0,9 % en septembre). Il s’est établi à 111,8 $ le baril de Brent. Parallèlement, les prix en devises des matières premières hors énergie importées en France se sont repliés (–1,2 % après +2,6 % en septembre).
Le prix du pétrole recule
En octobre, le prix en dollars du baril de pétrole de la mer du Nord (Brent) a reculé pour la première fois depuis trois mois (–1,4 %). Il reste néanmoins supérieur de plus de 15 $ au point bas atteint en juin. En euros, la baisse du prix du baril a été légèrement plus marquée (–2,1 % après –2,8 %), du fait de l’appréciation de la monnaie européenne vis-à-vis du dollar (+0,8 %).
En septembre, le prix du pétrole en dollars a nettement ralenti (+0,9 % après +9,9 % en août). Il s’est établi à 113,4 $ le baril de Brent. À l’inverse, les prix en devises des matières premières hors énergie importées en France ont rebondi (+2,6 % après –0,4 % en août).
La hausse du prix du pétrole s’interrompt
En septembre, le prix en dollars du baril de pétrole de la mer du Nord (Brent) a nettement ralenti (+0,9 % après +9,9 %). En euros, le prix du baril a même diminué (–2,8 % après +8,8 %), du fait de l’appréciation de la monnaie européenne vis-à-vis du dollar (+3,7 %).
En août, le prix du pétrole en dollars a continué d’augmenter fortement (+9,9 % après +6,0 % en juillet). Il s’est établi à 112,4 $ le baril de Brent. À l’inverse, les prix en devises des matières premières hors énergie importées en France ont légèrement baissé (–0,5 % après +2,2 % en juillet).
Le prix du pétrole continue d’augmenter
En août, le prix en dollars du baril de pétrole de la mer du Nord (Brent) a de nouveau augmenté (+9,9 % après +6,0 %). En euros, la hausse du prix du baril est légèrement moins marquée (+8,8 % après +8,2 %), du fait d’une appréciation de la monnaie européenne vis-à-vis du dollar (+1,0 %).
Les prix des matières premières industrielles toujours en baisse
En août, les prix en devises des matières premières industrielles enregistrent une nouvelle baisse (–3,5 % après –1,0 % en juillet). D’une part, les prix desmatières premières minérales poursuivent leur recul (–4,1 % après –1,1 %). En particulier, les cours des métaux non ferreux se sont repliés (–2,0 % après +0,0 %), notamment ceux du titane (–4,6 %), du nickel (–3,1 %), de l’aluminium(-1,9 %) et du zinc (-1,9 %). En revanche, les cours des métaux précieux se sont appréciés (+2,9 % après –1,2 %), principalement l’argent (+4,6 %), le palladium(+4,3 %) et l’or (+2,0 %).
D’autre part, les prix des matières premières agro-industrielles se replient plus fortement qu’en juillet (–1,9 % après –0,9 %), notamment ceux des bois sciés tropicaux (–12,7 %), du caoutchouc naturel (–11,4 %), et dans une moindre mesure ceux des fibres textiles naturelles (–0,9 %) du fait de la baisse du prix de la laine (–9,2 %).
La hausse des prix des matières premières alimentaires se poursuit
En août, les prix en devise des matières premières alimentaires ont de nouveau augmenté (+4,3 % après +7,7 % en juillet). En effet, les cours desdenrées tropicales ont poursuivi leur hausse (+3,0 % après +4,9 %) du fait de l’augmentation des cours du cacao (+9,0 %) et du thé (+2,2 %). De même, les prix des oléagineux sont toujours en hausse (+7,3 % après +15,8 %), en particulier ceux de l’huile d’olive (+9,6 %) et du tourteau de soja (+9,5 %).
Les cours des céréales ont ralenti (+1,2 % après +5,6 %), sous l’effet de la hausse limitée du prix du maïs (+3,4 % après +28,9 %) et de la stabilité de celui du riz (–0,1 %). Les cours de la viande bovine se sont redressés (+3,9 %) alors que ceux du sucre se sont repliés (–9,8 % après +11,3 %) en raison de l’amélioration des perspectives de récoltes au Brésil et du recul de la demande des utilisateurs finaux.
Prix du pétrole (Brent)
Source : Insee
Ensemble des matières alimentaires
Source : Insee
Matières premières importées (ensemble, hors énergie)
Source : Insee
Ensemble des matières industrielles
Source : Insee
Pétrole et dérivés
en dollar
Les prix sont en dollar par tonne sauf indication contraire.
En juillet, le prix du pétrole en dollars s’est nettement redressé (+6,0 % après –13,5 % en juin). Il s’est établi à 102,3 $ le baril de Brent. Parallèlement, les prix en devises des matières premières hors énergie importées en France ont sensiblement augmenté (+2,2 % après –3,2 % en juin).
Le prix du pétrole remonte fortement
En juillet, le prix en dollars du baril de pétrole de la mer du Nord (Brent) s’est fortement redressé (+6,0 % après –13,5 %). En euros, la hausse du prix du baril a été plus marquée (+8,2 % après –11,8 %), du fait de la dépréciation de la monnaie européenne vis-à-vis du dollar (–2,0 %). Sur trois mois, la baisse des prix du baril en dollars (–15,3 %) et en euros (–9,2 %) reste toutefois significative.
Les prix des matières premières industrielles continuent de baisser
En juillet, les prix en devises des matières premières industrielles poursuivent leur baisse (–1,0 % après –4,0 % en juin). Les prix des matières premières minérales enregistrent une baisse moins marquée qu’en juin (–1,1 % après –4,1 %). Les cours des métaux non ferreux ont été stables (+0,0 % après –5,3 %), malgré la hausse des cours du cuivre (+2,3 %). En revanche, le recul des cours des métaux précieux a été plus important qu’en juin (–1,2 % après –0,6 %), notamment ceux de l’argent (–2,2 %), et du palladium (–5,4 %) dont la baisse des prix est fortement liée à la dégradation des perspectives du secteur automobile mondial.
D’autre part, les prix des matières premières agro-industrielles ont continué de se replier (–0,9 % après –3,6 %) avec une poursuite de la baisse des cours des bois sciés de conifères (–1,9 % après –1,8 %).
Les prix des matières premières alimentaires se redressent nettement
En juillet, les prix des matières premières alimentaires se sont nettement redressés (+7,7 % après –1,8 %). En effet, la sécheresse qui sévit aux États-Unis a réduit les récoltes, et renchéri les prix des oléagineux (+15,8 % après -0,4 % ; notamment la fève de soja : +17,2 % et le tourteau de soja : +22,0 %) ainsi que des céréales (+5,6 % après -1,4 % ; principalement le maïs : +28,9 %).
De même, les cours des denrées tropicales ont nettement rebondi (+4,9 % après –4,1 %), du fait de la hausse des prix du cacao (+3,7 %) et surtout de l’arabica (+14,8 %). Les cours du sucre ont nettement accéléré (+11,3 % après +1,0 %), les pluies au Brésil, premier exportateur mondial de sucre, ayant entravé la récolte.
Prix du pétrole (Brent)
Source : Insee
Ensemble des matières alimentaires
Source : Insee
Matières premières importées (ensemble, hors énergie)
Source : Insee
Ensemble des matières industrielles
Source : Insee
Pétrole et dérivés
en dollar
Les prix sont en dollar par tonne sauf indication contraire.
Pour le début 2013, la filiale française de la compagnie pétrolière américaine Hess Oil prévoit d’entamer au moins un forage d’exploration en Seine-et-Marne ou dans la Marne à l’est de Paris. Ces forages seront destinés à rechercher des hydrocarbures conventionnels, et pas les sulfureux gaz et pétrole de schiste ou autres hydrocarbures dits non conventionnels.
L’est du bassin parisien compte déjà plusieurs petits gisements pétroliers en exploitation. Il a d’ailleurs fait face à une forte mobilisation contre les hydrocarbures de schiste. Des opposants accusent les compagnies de ne pas avoir entièrement abandonné leurs visées non conventionnelles.
La France produit du pétrole mais de façon minime et déclinante : environ 20 000 barils par jour actuellement, dans le bassin parisien et en Aquitaine principalement. Dans le seul bassin parisien plus de 2 000 puits ont déjà été forés et plus de 285 millions de barils de pétrole ont été produits, selon les compagnies.
Le principal producteur sur le sol français est Vermilion, qui a renforcé sa place de numéro un dans l’Hexagone en rachetant fin 2011 six gisements à Total.
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Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Téhéran: L'Iran a promis mardi que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre", dans un rejet cinglant des propos de Donald Trump la veille sur une guerre "quasiment" terminée.
Le pic pétrolier est un sujet d'une importance cruciale pour notre avenir énergétique. Il se réfère au moment où la production de pétrole mondiale atteint son sommet avant de décliner de manière irréversible. La question de savoir si nous sommes en train de manquer de pétrole est étroitement liée à ce concept.
Le pétrole est la matière première par excellence de ces 150 dernières années... Cet or noir qui a permis l'incroyable évolution moderne que nous connaissons dans nos vies de tous les jours autant dans l'industrie que dans le transport, pour ne citer qu’eux. Essentiel à notre niveau de vie, rare car limité, donc cher, le pétrole n’en demeure pas moins la ressource primordiale vers la transition énergétique nouvellement entamée.Ne vous y trompez pas : le baril n’a pas fini de surprendre dans les années à venir, tant dans ses niveaux de prix...